Comprendre les librairies sous linux
En cherchant à faire ce que j’ai marqué dans le titre de ce billet, je suis tombé sur ce howto qui me semble assez complet :
–> http://www.dwheeler.com/program-library
Add comment November 29th, 2007
En cherchant à faire ce que j’ai marqué dans le titre de ce billet, je suis tombé sur ce howto qui me semble assez complet :
–> http://www.dwheeler.com/program-library
Add comment November 29th, 2007
Comme c’est la deuxième fois que je dois travailler avec LDAP et que c’est aussi la deuxième fois que je galère pour l’installer, je vais faire ici un petit tuto qui explique comment mettre en place un serveur LDAP valide.
Pour commencer, une petite intro sur LDAP : les serveurs LDAP sont des serveurs d’annuaire, c’est à dire qu’ils ont une base de données contenant divers objets stockés de manière hiérarchique et ayant diverses propriétés : par exemple une société peut stocker les comptes informatiques de ses utilisateurs en les plaçant dans des “dossiers” correspondants aux divisions de la société (par exemple France -> Toulouse -> Département informatique). Chaque compte utilisateur contient le nom d’utilisateur, le nom complet, le mot de passe, l’addresse mail, le numéro de téléphone, etc de chaque utilisateur. On peut faire de même pour stocker les imprimantes, les terminaux ou n’importe quel objet pour lequel il existe une classe (pour chaque type d’objet on créé une classe qui contient la liste des propriétés qu’on peut lui attribuer).
Maintenant passons à la pratique. Les explications sont faites pour ubuntu gutsy gibbon, mais ça devrai marcher à peu près pareil sous debian.
La première étape est d’installer le serveur et les outils d’administrations. Dans un premier lieu, on installe le paquet slapd qui contient le serveur OpenLDAP, ainsi que ldap-utils qui contient un certain nombre d’outils d’administration en ligne de commande et finalement le paquet db4.2-util qui contient les outils permetant de manipuler les fichiers de base de données.
aptitude install slapd ldap-utils db4.2util
Pendant l’installation de slapd, il va vous être demandé de rentrer le mot de passe administrateur. Vous pouvez rentrer n’importe quel mot de passe, nous allons le changer par la suite.
Un autre outil qu’il peut être intéressant d’installer et que nous utiliseront par la suite est phpLDAPadmin, qui est un outil d’administration web de LDAP plutôt puissant (en fait il s’agit du meilleur outil disponible).
Maintenant que slapd est installé, on va le configurer un peu. Tout d’abord, il faut éteindre le serveur :
/etc/init.d/slapd stop
Et on va commencer par calculer le hash du nouveau mot de passe administrateur :
slappasswd -h {SHA}
Il vous est demandé le mot de passe que vous voulez hasher, puis une deuxième fois pour confirmation, et finalement le hash est affiché. Il devrai ressembler à quelquechose comme ça : {SHA}uFjLKCYX+wlW2WAhXI6E0cz5CcY=
Gardez cette valeur bien au chaud dans votre presse papier, on va s’en resservir tout de suite.
Il est temps d’éditer le fichier de configuration, /etc/ldap/slapd.conf
Cherchez ce passage :
# The base of your directory in database #1 suffix "dc=nodomain"
Il s’agit de la configuration de la base de votre serveur. Il s’agit du/des éléments les plus haut dans la hiérarchie. Habituellement on y met son nom de domaine. Par exemple pour hyperthese.net on mettra dc=hyperthese,dc=net
Bien qu’il soit conseillé de mettre un vrai domaine, ça n’a pas vraiment d’importance dans le cadre d’un petit serveur comme il sera probablement le cas poru vous, donc sentez vous libre de mettre ce que vous voulez si vous n’avez pas de domaine (attention tout de même à respecter la syntaxe…)
Une fois que ceci est changé, il faut rechercher dans le fichier de configuration toutes les occurences de dc=nodomain pour les remplacer par la nouvelle base que vous avez défini. Ceci étant fait, on peut changer le mot de passe administrateur. Il faut pour cela s’en prendre à la ligne (attention vu que vous avez remplacé toutes les occurences de dc=nodomain votre ligne sera différente…)
# rootdn "cn=admin,dc=nodomain"
Vous devez la décommanter et lui ajouter une copine de cette manière :
rootdn "cn=admin,dc=nodomain" rootpw LE_HASH_DE_TOUT_A_L_HEURE
Par exemple dans mon cas ça va donner
rootdn "cn=admin,dc=hyperthese,dc=net"
rootpw {SHA}uFjLKCYX+wlW2WAhXI6E0cz5CcY=
Maintenant que ceci est fait, on va enregistrer le fichier et vider la base de données que l’installateur a créé automatiquement :
rm -rf /var/lib/ldap/*
Et pour finir, on démarre le serveur
/etc/init.d/slapd start
Nous avons normalement un serveur LDAP fonctionnel maintenant. Vous pouvez tester la connexion au serveur avec par exemple la commande
ldapsearch -x -D "cn=admin,dc=hyperthese,dc=net" -W
Il ne reste plus qu’à configurer phpLDAPadmin. Il suffit d’ouvrir le fichier /etc/phpldapadmin/config.php et de chercher la ligne
$ldapservers->SetValue($i,'server','base',array('dc=nodomain'));
Pour ensuite la remplacer, celon la configuration que vous avez rentré précédament, par
$ldapservers->SetValue($i,'server','base',array('dc=hyperthese,dc=net'));
Et vous pourrez normalement accéder à l’administration de votre serveur ldap à l’addresse http://localhost/phpldapadmin/.
Et voila, il ne reste plus qu’à remplir tout ça !
1 comment November 1st, 2007
J’ai réçament passé mon système en 64 bits, et je me suis retrouvé confronté à des applications non compilées pour du 64 bits, ce qui est en fait assez problématique…
Je suis donc parti à la recherche d’une solution et je suis finalement tombé sur cet article assez bien écris qui me semble apporter une réponse suffisante
.
Add comment November 1st, 2007
Qui ne s’est jamais planté en tapant la commande “ls” et qui a tapé “sl” à la place ? Pour faire plus original que la banale erreur “command not found”, je vous propose d’installer un petit logiciel nommé “sl” qui égayera un peu votre erreur…
Avis aux utilisateurs de debian/ubuntu :
aptitude install sl
Note : pensez à lire le man (man sl), y’a des bonus
Add comment September 18th, 2007
Les Easter Eggs (oeufs de pâques) ne se trouvent pas que le matin de Pâques dans le jardin : si on cherche bien, on peut en trouver dans certains applications telles que Firefox, Open Office ou Aptitude. Il s’agit la plupart du temps d’une blague, ou d’un mini jeu, comme dans Open Office. Voici donc une liste non exhaustive de ce que vous pourrez trouver :
Au fil des versions de Mozilla et/ou Firefox, les développeurs ont pris soin d’écrire une “Bible” de Mozilla, dont un nouveau verset est ajouté à chaque version majeure. Pour lire le verset de votre version, tapez about:mozilla dans la barre d’addresse, et validez.

Les deux gestionnaires de paquet font décidément tout pareil… Même dans les easter eggs
Il existe une opération non documentée et pourtant implémentée dans chacun des deux. Pour vous en convaincre, tapez dans un terminal :
apt-get moo
La même opération est possible sous aptitude, mais comme aptitude fait toujours mieux les choses, leur moo se déroule en plusieurs étapes. Pour l’étape 1 :
aptitude moo
L’étape 2 :
aptitude -v moo
L’étape 3 :
aptitude -vv moo
Et ainsi desuite jusqu’à ce que le message arrête de changer.
Note: testez le moo d’apt-get sous différentes distributions, il n’est pas le même partout !
Et oui, PHP posède aussi son (ou plutôt ses) Easter Eggs. Pour cela il suffit d’ajouter une variable dans l’URL de n’importe quel site fait en PHP. La variable en question c’est ?=PHPE9568F36-D428-11d2-A769-00AA001ACF42 ou ?=PHPB8B5F2A0-3C92-11d3-A3A9-4C7B08C10000 (les deux affichent quelquechose de différent). Par exemple, on passe de http://hyperthese.net/ à http://hyperthese.net/?=PHPB8B5F2A0-3C92-11d3-A3A9-4C7B08C10000
Pour finir ce petit listing des Easter Eggs, voici celui d’OOo qui je crois mérite la palme du plus gros. Dans un premier temps, ouvrez un classeur. Dans une cellule, tapez =game()

Une fois validé, vous obtenez un joli message dans la cellule :

Là il ne vous reste plus qu’à rééditer la cellule, puis à appuyer sur “entrée”

Il parraitrait que ce n’est pas le seul je, visiblement vous pouvez aussi tester “Froggle” et “TicTacToe” mais personellement je n’ai jamais eu aucun résultat….
Et voici donc la fin de cette petite liste… N’hésitez pas à faire tourner google, car il y a fort à parier que votre logiciel favoris posède son easter egg !
Add comment September 18th, 2007
Add comment September 9th, 2007
Vous pensiez que libcaca avait été écris par un anglais inconscient qui avait nommé sa librairie du nom que nous donnons familièrement à nos matières fécales, mais non il s’agit bien d’un choix délibéré, comme expliqué sur le site de l’auteur.
Pour ceux qui ne le sauraient pas, libcaca est une librairie qui a pour rôle de convertir une image en ASCII art, ce qui permet par exemple de regarder un film en ASCII à l’aide de VLC
.
D’après l’auteur, cette librairie jouit d’une inutilité totale, et le nom peut être expliqué la préface de Théophile Gautier pour le livre Mademoiselle de Maupin :
Il n’y a rien de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid ; car c’est l’expression de quelque besoin ; et ceux de l’homme sont ignobles et dégoûtants, comme sa pauvre et infirme nature. - L’endroit le plus utile d’une maison, ce sont les latrines.
On retiendra aussi de la section “Why” du site cette magnifique citation d’Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac :
Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !
Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
Une troisième citation vous attend sur la page
Et pour finir, on pourra noter la licence plutôt singulière, qui est la licence WTFLP que je vous laisse le soin de découvrir par vous même.
Et voila encore un post bien inutile =D
Add comment August 27th, 2007
Depuis je ne sais pas quelle version du kernel, le driver bcm43xx s’est mis à supporter ma carte wifi Broadcom BCM4306. Cependant elle requiet un firmware que vous pouvez extraire du driver windows en utilisant le programme fait à cet effet que vous pouvez trouver sur berlios ou en installant le paquet bcm43xx-fwcutter sous ubuntu.
Ou alors vous pouvez télécharger les fichiers déjà extraits en cliquant ici.
Quelle que soit la manière dont vous avez obtenu les fichiers, une fois qu’ils sont extrait il faut tous les copier dans le répertoire des firmwares.
Par exemple, si votre noyau est “2.6.20-16-386″, alors le répertoire sera /lib/firmware/2.6.20-16-386
Une fois que c’est fait, vous n’avez plus qu’à connecter votre carte et ça marche (normalement).
Voici un exemple de ce que vous pouvez faire. D’abord enlevez la carte si elle est déjà insérée, puis executez ces commandes :
Sous ubuntu (ou une distribution qui utilise sudo) :
sudo su -
Ou sous une distribution normale
su -
La suite reste la même pour tout le monde
cd /tmp wget http://hyperthese.net/src/bcm43xx-firmware.tar.bz2 tar -xvjf bcm43xx-firmware.tar.bz2 mv bcm43xx-firmware/* /lib/firmware/`uname -r` rmmod bcm43xx
Maintenant vous pouvez insérer votre carte, et normalement elle sera détectée. Si votre distribution ne charge pas les modules automatiquement, vous pouvez charger manuellement le module avec la commande
modprobe bcm43xx
Add comment August 23rd, 2007
Comme vous le savez peut être, depuis Debian Etch aptitude est devenu le gestionnaire de paquets officiel de Debian, laissant ainsi de côté apt-get. Quelles sont les motivations de ce changement ? On peut trouver un élément de réponse tout à fait convainquant dans le post suivant :
http://macsim.labolinux.net/index.php/2006/10/02/3-aptitude-vs-apt-get
Add comment July 25th, 2007
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