Comprendre les librairies sous linux
En cherchant à faire ce que j’ai marqué dans le titre de ce billet, je suis tombé sur ce howto qui me semble assez complet :
–> http://www.dwheeler.com/program-library
Add comment November 29th, 2007
En cherchant à faire ce que j’ai marqué dans le titre de ce billet, je suis tombé sur ce howto qui me semble assez complet :
–> http://www.dwheeler.com/program-library
Add comment November 29th, 2007
Prenons la création d’un jeu : les studios du jeu doivent générer les textures, modèles 3D, etc… Ceci présente 2 inconvégnants : ça prend de la place sur le disque dur, et en plus on ne peut pas modifier ces modèles à la volée. On a donc inventé la génération procédurale, qui consiste à générer les données à partir de formules mathématiques et d’algorithmes au lieu de se baser sur des données pré enregistrées. Sans rentrer dans les détails (que vous trouverez sur wikipedia par exemple), je peut vous dire que cette technique donne des résultats assez impressionant : j’ai en tête l’incroyable .kkrieger, qui est un FPS complet d’une taille totale de 96ko !
Bluffant non ? À noter que l’outil qui leur sert à générer les textures et les modèles 3D est distribué gratuitement par le groupe ayant créé krigger (.theprodukkt).
Add comment November 10th, 2007
Comme c’est la deuxième fois que je dois travailler avec LDAP et que c’est aussi la deuxième fois que je galère pour l’installer, je vais faire ici un petit tuto qui explique comment mettre en place un serveur LDAP valide.
Pour commencer, une petite intro sur LDAP : les serveurs LDAP sont des serveurs d’annuaire, c’est à dire qu’ils ont une base de données contenant divers objets stockés de manière hiérarchique et ayant diverses propriétés : par exemple une société peut stocker les comptes informatiques de ses utilisateurs en les plaçant dans des “dossiers” correspondants aux divisions de la société (par exemple France -> Toulouse -> Département informatique). Chaque compte utilisateur contient le nom d’utilisateur, le nom complet, le mot de passe, l’addresse mail, le numéro de téléphone, etc de chaque utilisateur. On peut faire de même pour stocker les imprimantes, les terminaux ou n’importe quel objet pour lequel il existe une classe (pour chaque type d’objet on créé une classe qui contient la liste des propriétés qu’on peut lui attribuer).
Maintenant passons à la pratique. Les explications sont faites pour ubuntu gutsy gibbon, mais ça devrai marcher à peu près pareil sous debian.
La première étape est d’installer le serveur et les outils d’administrations. Dans un premier lieu, on installe le paquet slapd qui contient le serveur OpenLDAP, ainsi que ldap-utils qui contient un certain nombre d’outils d’administration en ligne de commande et finalement le paquet db4.2-util qui contient les outils permetant de manipuler les fichiers de base de données.
aptitude install slapd ldap-utils db4.2util
Pendant l’installation de slapd, il va vous être demandé de rentrer le mot de passe administrateur. Vous pouvez rentrer n’importe quel mot de passe, nous allons le changer par la suite.
Un autre outil qu’il peut être intéressant d’installer et que nous utiliseront par la suite est phpLDAPadmin, qui est un outil d’administration web de LDAP plutôt puissant (en fait il s’agit du meilleur outil disponible).
Maintenant que slapd est installé, on va le configurer un peu. Tout d’abord, il faut éteindre le serveur :
/etc/init.d/slapd stop
Et on va commencer par calculer le hash du nouveau mot de passe administrateur :
slappasswd -h {SHA}
Il vous est demandé le mot de passe que vous voulez hasher, puis une deuxième fois pour confirmation, et finalement le hash est affiché. Il devrai ressembler à quelquechose comme ça : {SHA}uFjLKCYX+wlW2WAhXI6E0cz5CcY=
Gardez cette valeur bien au chaud dans votre presse papier, on va s’en resservir tout de suite.
Il est temps d’éditer le fichier de configuration, /etc/ldap/slapd.conf
Cherchez ce passage :
# The base of your directory in database #1 suffix "dc=nodomain"
Il s’agit de la configuration de la base de votre serveur. Il s’agit du/des éléments les plus haut dans la hiérarchie. Habituellement on y met son nom de domaine. Par exemple pour hyperthese.net on mettra dc=hyperthese,dc=net
Bien qu’il soit conseillé de mettre un vrai domaine, ça n’a pas vraiment d’importance dans le cadre d’un petit serveur comme il sera probablement le cas poru vous, donc sentez vous libre de mettre ce que vous voulez si vous n’avez pas de domaine (attention tout de même à respecter la syntaxe…)
Une fois que ceci est changé, il faut rechercher dans le fichier de configuration toutes les occurences de dc=nodomain pour les remplacer par la nouvelle base que vous avez défini. Ceci étant fait, on peut changer le mot de passe administrateur. Il faut pour cela s’en prendre à la ligne (attention vu que vous avez remplacé toutes les occurences de dc=nodomain votre ligne sera différente…)
# rootdn "cn=admin,dc=nodomain"
Vous devez la décommanter et lui ajouter une copine de cette manière :
rootdn "cn=admin,dc=nodomain" rootpw LE_HASH_DE_TOUT_A_L_HEURE
Par exemple dans mon cas ça va donner
rootdn "cn=admin,dc=hyperthese,dc=net"
rootpw {SHA}uFjLKCYX+wlW2WAhXI6E0cz5CcY=
Maintenant que ceci est fait, on va enregistrer le fichier et vider la base de données que l’installateur a créé automatiquement :
rm -rf /var/lib/ldap/*
Et pour finir, on démarre le serveur
/etc/init.d/slapd start
Nous avons normalement un serveur LDAP fonctionnel maintenant. Vous pouvez tester la connexion au serveur avec par exemple la commande
ldapsearch -x -D "cn=admin,dc=hyperthese,dc=net" -W
Il ne reste plus qu’à configurer phpLDAPadmin. Il suffit d’ouvrir le fichier /etc/phpldapadmin/config.php et de chercher la ligne
$ldapservers->SetValue($i,'server','base',array('dc=nodomain'));
Pour ensuite la remplacer, celon la configuration que vous avez rentré précédament, par
$ldapservers->SetValue($i,'server','base',array('dc=hyperthese,dc=net'));
Et vous pourrez normalement accéder à l’administration de votre serveur ldap à l’addresse http://localhost/phpldapadmin/.
Et voila, il ne reste plus qu’à remplir tout ça !
1 comment November 1st, 2007
J’ai réçament passé mon système en 64 bits, et je me suis retrouvé confronté à des applications non compilées pour du 64 bits, ce qui est en fait assez problématique…
Je suis donc parti à la recherche d’une solution et je suis finalement tombé sur cet article assez bien écris qui me semble apporter une réponse suffisante
.
Add comment November 1st, 2007
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